Ce document ne cherche pas à convaincre. Il cherche à être vérifiable. Ce que nous avons mesuré sur le terrain, avec quels instruments, dans quelles conditions — et surtout ce que ces conditions ne permettent pas de conclure.
Les limites de nos observations occupent ici autant de place que les résultats. C'est délibéré. Les protocoles contrôlés que nous prévoyons sont décrits dans ce document, avec leur état d'avancement — nous en publierons les résultats, y compris s'ils sont négatifs.
6 sujets, 4 groupes musculaires. C'est préférentiellement le côté faible qui progresse.
Les pourcentages de gain individuels ne sont pas interprétables tant que le seuil de détection du protocole n'est pas établi. Ils ne figurent donc pas en accroche : ils sont consignés plus bas, dans le détail des mesures, avec leur statut.
Chaque observation de cette page porte son niveau de certitude. Un résultat exploratoire ne monte jamais d'un cran.
Vérifiable par un tiers, indépendamment de nous. C'est le seul niveau sur lequel nous nous appuyons sans réserve.
En conditions non contrôlées. Descriptible — pas probant. La quasi-totalité de ce document se situe ici.
Formulée parce qu'elle oriente la recherche. Non démontrée, et présentée comme telle.
La mesure « sans » précède toujours la mesure « avec ». Un simple effet d'apprentissage ou d'échauffement peut donc contribuer au résultat.
Aucune condition placebo indiscernable n'a été utilisée dans la série de force.
Le sujet et l'opérateur savent ce qui est porté. L'attente peut influencer une performance volontaire.
Nous n'avons pas encore mesuré le plus petit écart que notre protocole permet d'affirmer comme réel. C'est une lacune, et nous l'écrivons plutôt que de la laisser deviner. L'étude de fidélité qui produira ce seuil est le premier protocole que nous mettrons en œuvre.
Avant de dire ce que nous mesurons, il faut dire pourquoi ce paramètre. L'asymétrie de force entre le côté droit et le côté gauche est un objet clinique établi, avec ses seuils, ses tests et ses décisions.
Réussir l'ensemble des critères de reprise — score > 90 sur la KOS-ADL, l'échelle globale de fonction, la symétrie de force du quadriceps et les tests de saut — était associé à 5,6 % de re-blessures contre 38,2 % en cas d'échec (HR 0,16), sans atteindre le seuil de signification (p = 0,075). En revanche, une symétrie de force du quadriceps plus élevée réduisait significativement le taux de re-blessure.
Ne pas atteindre les critères de sortie, dont la symétrie, est associé à un risque de rupture du greffon multiplié par quatre.
En lombalgie unilatérale aiguë : asymétrie du multifide de 31 % ± 8 % du côté des symptômes, contre moins de 5 % chez le sujet sain. L'atrophie correspondait au niveau vertébral symptomatique chez 24 patients sur 26.
La récupération du multifide n'est pas automatique après résolution d'un premier épisode de lombalgie aiguë.
Volume du multifide diminué de 18,1 % au niveau L5-S1, chez des personnes actives.
La douleur s'en va.
L'asymétrie reste.
C'est publié depuis 1996, et c'est la raison pour laquelle nous mesurons ce paramètre plutôt qu'un autre : il persiste après que le symptôme a disparu, et il se suit dans le temps.
Schéma de principe, d'après le motif décrit par Hides et coll. (1996). Les courbes illustrent la dissociation entre les deux paramètres ; ce n'est pas un relevé de données, et les valeurs ne sont pas à l'échelle.
Hides 1994 le précise lui-même : aucune corrélation entre le degré d'asymétrie et la sévérité des symptômes. Plus d'asymétrie ne signifie pas plus de douleur.
Le sens de la causalité n'est pas établi. L'asymétrie favorise-t-elle la douleur, ou la douleur inhibe-t-elle le muscle ? L'inhibition musculaire réflexe liée à la douleur est bien documentée, et plaide plutôt pour le second sens.
Le seuil de 10-15 % employé en sport n'est pas toujours étayé : quinze articles sur dix-huit l'emploient sans en référencer correctement l'origine, et les effets rapportés sur la blessure et la performance sont inconsistants.
Les résultats sont hautement inconsistants ; les auteurs concluent qu'aucune recommandation claire ne peut être formulée sur la relation entre asymétrie et blessure. Certaines cohortes incluses rapportent une association autour de 15 %, d'autres non.
Aucune augmentation du risque de lésion des ischio-jambiers à 10, 15 ou 20 % d'asymétrie — résultat contradictoire avec d'autres travaux.
Elles interdisent d'affirmer que l'asymétrie cause la douleur. Nous ne l'affirmons pas.
L'asymétrie reste mesurable, elle persiste, et sa restauration est un objectif de rééducation reconnu.
Série de tests de force isométrique au dynamomètre Kinvent, sur 6 sujets indépendants et 4 groupes musculaires.
Un échauffement banal élève les deux côtés de façon comparable. Ici, ce n'est pas ce qu'on observe : c'est le côté le plus faible qui progresse le plus, systématiquement, sur 6 sujets et 4 groupes musculaires différents. Le résultat n'est pas une élévation globale — c'est un rééquilibrage.
Progression des deux côtés, plus marquée à gauche.
Côté faible : progression la plus forte.
Côté faible : progression la plus forte.
Côté faible : progression la plus forte.
Gain net du côté faible.
Cohérent avec la série.
Forte réponse du côté faible.
Ce motif — le rééquilibrage, pas l'élévation — n'est pas celui qu'on attendrait d'un simple échauffement bilatéral uniforme. Il reste toutefois entièrement compatible avec la régression vers la moyenne, le bruit de mesure et l'ordre fixe des essais. Et c'est lui, pas les pourcentages, qui justifie de passer à une étude contrôlée.
Mesurer un écart gauche/droite deux fois de suite produit statistiquement une baisse, sans aucune intervention.
Le côté qui mesure le plus bas est plus probablement celui que le bruit de mesure a tiré vers le bas.
Il remonte vers sa valeur réelle. Mécaniquement, c'est le côté faible qui « progresse » le plus.
L'asymétrie diminue — exactement le motif que nous observons, et sans qu'aucun circuit intervienne.
Cette explication rend compte à la fois de la réduction d'asymétrie et du fait que le côté faible progresse le plus — c'est-à-dire exactement le motif que nous observons. Nous ne pouvons pas l'écarter en l'état.
Randomiser l'ordre des conditions. Une condition ne doit plus être systématiquement mesurée en second.
PrévuProcéder en insu, contre circuit factice. Ni le sujet ni l'opérateur ne doivent savoir ce qui est porté.
PrévuDéterminer le côté faible lors d'une séance antérieure. Le côté à surveiller ne doit pas être choisi par la mesure du jour.
PrévuChacune avec son instrument, son niveau de preuve et sa limite méthodologique.
Surface d'oscillation à charge égale, sur plateforme de force K-Force Plates.
Mesurée au K-Move, avant / après calibration.
Chez des athlètes professionnels, relevé immédiatement après calibration, comparé au meilleur score personnel enregistré par la machine. R15 Studio, Paris.
Limite méthodologique. Un record personnel est le meilleur d'un grand nombre d'essais. Le comparer à une mesure unique n'est pas une comparaison équilibrée. Cette observation restera indicative tant qu'elle n'aura pas été reprise dans un protocole comparant deux séries d'essais dans des conditions identiques.
EEG, fréquence cardiaque, charge d'entraînement, récupération. Sujet unique — présenté pour illustrer les instruments, pas pour conclure.
Sous exposition à un écran alimenté sur secteur, évolution du ratio bêta/alpha différente selon la condition. EEG Muse Athena.
Valeurs plus basses sous exposition, en présence des circuits, par rapport à la même source sans circuits.
Suivi longitudinal intra-sujet, phases avec / sans. Sujet = fondateur · conflit d'intérêts déclaré.
Relèvement des minima journaliers sur la période observée, au wearable. Sujet = fondateur · COI déclaré.
L'ampleur de la réponse varie fortement d'une personne à l'autre. Nos observations de terrain nous ont conduits à identifier quatre configurations de réponse distinctes.
Les plaques gravées nomment le registre. Omega existe en deux orientations — flèche haute et flèche basse sont deux calibrations distinctes. Go est une gamme à part, sans détermination de profil.
Une calibration qui ne correspond pas au profil d'une personne donne des résultats en dessous de ce qu'elle pourrait obtenir. C'est pourquoi le profil se détermine avant, et ne se choisit pas.
Le Test Posture Parfaite — 15 minutes, avec un testeur certifié — identifie le profil et permet la calibration correspondante.
Distribution des profils observée dans deux contextes très différents.
Un circuit acheté sans test a peu de chances de correspondre. En contexte clinique, une personne prise au hasard a environ une chance sur dix de relever du registre Alpha, une sur quatre du registre Theta.
C'est la raison pour laquelle la gamme Q-Pro passe par un test. Ce n'est pas une contrainte commerciale : c'est ce qui rend le produit pertinent.
Un système où le choix d'un mauvais profil explique un échec est difficile à prendre en défaut. Et un quatrième profil qui accueille précisément les cas que les trois autres n'expliquent pas rend cette objection plus forte encore. Nous la nommons pour cette raison.
Notre hypothèse de l'état de chrysalide a cependant une conséquence qui, elle, se teste. Si Harmonia est un stade et non une catégorie, une partie des personnes qui en relèvent doit présenter un profil défini lors d'un test ultérieur. Un retest à six et douze mois répond à la question. Si le taux de conversion est nul, l'hypothèse est fausse, et nous le publierons.
Sur environ 5 000 séances depuis 2023, nous relevons de l'ordre d'une séance sur deux cents sans correction sur les trois plans selon nos critères actuels — critères qui n'étaient pas préenregistrés. Notre réponse reste une étude pré-enregistrée, dont le plan doit inclure explicitement le cas Harmonia. Sans cela, le quatrième profil deviendrait une variable d'ajustement absorbant tous les échecs.
Nous prédisons que la réponse au circuit correspondant au profil sera supérieure.
Si elle ne l'est pas, notre grille de profils est fausse — et nous le publierons.
Un lecteur formé cherche d'abord ce qui manque. Voici notre liste, avant qu'on nous la demande.
Environ une personne sur deux cents ne relève d'aucun des trois profils calibrés.
Lorsque le Test Posture Parfaite identifie l'un des trois — Q-Alpha, Q-Theta ou Q-Omega — la correction posturale observée porte sur les trois plans. Chez environ une personne sur deux cents, aucun des trois ne produit ce résultat. Ces personnes relèvent du quatrième profil, Harmonia, et reçoivent la signature universelle — celle qu'utilise Q-Go.
Harmonia n'est pas une exception, c'est un état : un système qui ne s'est pas encore différencié vers l'un des trois registres. Nous l'appelons l'état de chrysalide, et l'image dit ce qu'elle doit dire — un stade, pas un défaut.
Ce que nous ne savons pas : si cet état évolue. Si l'hypothèse est juste, une partie de ces personnes devrait présenter un profil défini lors d'un test ultérieur. Nous ne l'avons pas mesuré. C'est l'une des raisons pour lesquelles la stabilité du profil dans le temps figure parmi nos questions ouvertes.
On le dit avant la vente, pas après.
Hors protocole contrôlé, sans dénombrement systématique. Nous publierons ce taux dès qu'une série standardisée permettra de l'établir.
C'est aussi ce qui rend la signature universelle recommandable sans test. Elle n'est optimale pour personne et compatible avec tout le monde : c'est la seule des quatre dont l'attribution ne dépend d'aucune détermination préalable.
Une étude de fidélité test-retest, intra- et inter-opérateur, est le premier protocole que nous mettrons en œuvre. Elle n'a pas démarré. Tant que ce chiffre n'existe pas, nous ne pouvons affirmer qu'aucun écart donné est significatif.
Protocoles sham-contrôlés en double aveugle en préparation, avec un tiers indépendant détenant seul la clé.
Un retest à six et douze mois répondrait à la question. Le protocole est décrit ; il n'a pas démarré.
Et pas seulement par nous : le débat sur l'action des champs faibles sur le vivant est ouvert dans la littérature scientifique. Nous ne fondons donc rien dessus.
Les protocoles sont écrits avant la première mesure — question, métrique principale unique, effectif, plan d'analyse.
Un tiers indépendant prépare les conditions codées et détient seul la clé. Sans cela, une étude n'est pas en aveugle.
Nous publierons les résultats, y compris négatifs. Un résultat nul est une information.
Le principe sur lequel reposent nos circuits n'est pas un secret. Il appartient au domaine public.
Test Posture Parfaite · 15 minutes · avant / après, devant vous. Avec un testeur certifié, en cabinet ou en visio. Le test identifie votre profil biophysique et permet la calibration correspondante. Son montant est déduit de votre commande.
En l'état de nos données, acheter relève de la confiance, pas de la preuve.
Nous l'écrivons parce que c'est vrai, et parce que la réplication randomisée en insu contre circuit factice — que nous avons planifiée — est le seul test qui puisse changer cette phrase.
L'ensemble de nos études pilotes est téléchargeable librement, en français et en anglais, méthodologie et limites incluses, sur notre pôle scientifique. Nous n'avons rien à cacher — nous avons simplement encore beaucoup à mesurer.