Shop
Close

Contacts

Paris, France

+33 7 83 63 41 50 

office@qbiohacking.com

Ton dos lâche toujours du même côté ? Tes examens normaux ne disent pas comment ton corps s’organise.

Un modèle anatomique du bas du dos et du bassin, à côté d'un fil à plomb rouge.

Ton dos lâche toujours du même côté ? Tes examens normaux ne disent pas comment ton corps s’organise.

Par Nicolas Desjardins, PhD en médecine naturelle · DBA(c) · Master en Neurosciences (en cours), concepteur du système Q-Technology. Nicolas Desjardins n’est pas médecin. Octobre 2026.

Read this article in English: Does your back always give out on the same side?

La réponse courte. Si ton dos lâche toujours du même côté alors que tes examens sont normaux, ta douleur n’en est pas moins réelle. L’imagerie montre la structure : les disques, les vertèbres. Elle ne montre pas comment ton système nerveux organise ton corps autour. Et la recherche le rappelle : des signes de dégénérescence discale apparaissent chez une grande partie des gens qui n’ont aucune douleur, de plus en plus avec l’âge. Les causes de ta douleur, c’est à ton médecin de les chercher. Au Test Posture Parfaite, nous regardons autre chose : si ta posture compense, de quel côté, et de combien de centimètres.

D’abord, ton médecin. Cet article ne remplace ni un avis médical ni un examen. Consulte sans attendre si ta douleur est apparue après un choc ou une chute, si elle s’accompagne de fièvre ou d’une perte de poids inexpliquée, si un engourdissement ou une faiblesse s’étend, si tu perds le contrôle de ta vessie ou de tes intestins, ou si elle te réveille la nuit et ne cède pas. Ce sont des signaux pour un médecin, pas pour un test fonctionnel.

« Tout est normal », et pourtant ça revient toujours du même côté

Tu connais le scénario. Examens normaux, imagerie normale, et pourtant la douleur est là, toujours du même côté. Tu fais une séance, ça tient trois semaines, et ça repart. À force, tu finis par te demander si tu n’exagères pas.

Tu n’exagères pas. Ton corps a pu s’adapter : à une vieille entorse, à des années de bureau, à un côté qui travaille plus que l’autre. Il compense, souvent si bien que tu ne le sens plus. Ce n’est pas une faiblesse, c’est une adaptation : tu n’es pas faible, ton système est chargé. Cette adaptation ne dit pas d’où vient ta douleur, mais elle ne se voit nulle part sur tes examens, et ce qu’on ne voit pas, on ne peut pas en parler avec son praticien.

Ton IRM montre la structure, pas l’organisation DOCUMENTÉ

Une équipe menée par des radiologues de la Mayo Clinic a posé une question simple : que voit-on sur l’imagerie de la colonne de gens qui n’ont pas mal au dos (Brinjikji et coll., 2015) ? Sa revue systématique rassemble 33 études, soit 3 110 personnes sans douleur, examinées au scanner ou à l’IRM. Selon l’âge :

  • la dégénérescence discale passe de 37 % des personnes de 20 ans à 96 % des personnes de 80 ans ;
  • le bombement discal passe de 30 % à 84 % ;
  • la protrusion discale passe de 29 % à 43 % ;
  • la fissure de l’anneau du disque passe de 19 % à 29 %.

Pour les auteurs, beaucoup de ces signes font probablement partie du vieillissement normal et ne sont pas associés à la douleur ; ils doivent être interprétés dans le contexte clinique de chaque personne.

Retiens deux choses. Une image « anormale » n’explique pas forcément ta douleur. Une image normale n’exclut rien non plus : elle dit que la structure visible va bien, pas que tout va bien. Les deux se lisent avec ton médecin. Ce que l’image ne montre jamais, c’est la façon dont ton corps s’organise debout et en mouvement. Si tu as une scoliose, c’est la même logique : lis aussi notre article sur la scoliose et le contrôle postural.

Avec un mal de dos, l’équilibre debout et le contrôle du tronc changent souvent DOCUMENTÉ

L’organisation, elle, se mesure. Plusieurs revues ont comparé des personnes avec une lombalgie à des personnes sans douleur, et leurs résultats méritent d’être lus honnêtement :

  • Plus d’oscillation, dans beaucoup d’études. Sur 16 études faites sur plateforme de force, debout et immobile, 14 concluaient que le centre de pression des personnes avec une lombalgie non spécifique se déplaçait davantage et plus vite ; une oscillation accrue d’avant en arrière était aussi observée. Les auteurs n’ont trouvé aucun lien entre l’intensité de la douleur et l’ampleur de ces oscillations (Ruhe et coll., 2011).
  • Mais pas partout. Sur 23 études, la plupart trouvaient plus d’oscillation chez les personnes lombalgiques, ou aucune différence, et une minorité en trouvait moins. Rien de systématique ne distinguait les études qui voyaient un effet de celles qui n’en voyaient pas (Mazaheri et coll., 2013).
  • La douleur elle-même modifie le contrôle du tronc. Une revue avec méta-analyse a rassemblé 26 études qui provoquaient une douleur expérimentale dans le bas du dos de personnes en bonne santé. Pendant la douleur, les muscles érecteurs du rachis s’activaient davantage en flexion complète, et le transverse de l’abdomen réagissait en moyenne 25 millisecondes plus tard à une perturbation posturale (Devecchi et coll., 2023).

Ce qu’il faut retenir : chez beaucoup de personnes qui ont mal au dos, l’organisation posturale n’est pas la même. Ces études ne disent pas que cette différence cause la douleur ; la dernière montre même que la douleur peut, à elle seule, changer le contrôle du tronc. Ce qu’elles montrent, c’est que cette organisation se mesure, en laboratoire, avec d’autres outils que l’imagerie. Aucune de ces études ne porte sur nos circuits.

Ce que nous regardons, et ce que nous ne touchons pas

On ne te promet rien pour ton dos. On te montre ce qui se mesure : l’écart gauche-droite de ta posture, ta rotation de cou, tes tests de force et de stabilité.

Ce que nous ne touchons pas : ta douleur. Nous ne la mesurons pas, nous n’en cherchons pas la cause, et le test ne remplace ni un examen, ni ton kiné, ton ostéo ou ton médecin. Il ne mesure pas non plus ton équilibre sur plateforme : les études citées l’ont fait en laboratoire, pas nous.

Ce que nous regardons, avant puis pendant le port du circuit, au Test Posture Parfaite (quinze minutes, chez un testeur certifié, sans équipement) :

  • les bascules du bassin et des épaules sur trois plans, en centimètres ;
  • la rotation du cou, notée sur 7 de chaque côté (par exemple 4/7 à gauche, 7/7 à droite) ;
  • les tests de force et de stabilité, à droite et à gauche, qui tiennent ou qui cèdent.

S’il ne montre rien, le test t’est remboursé.

Ce que nous observons OBSERVATION : pendant le port, on observe au test une correction posturale : les bascules diminuent, la rotation du cou s’équilibre, des tests qui cédaient tiennent. C’est l’organisation du corps pendant le port, et nous n’en tirons aucune conclusion sur ta douleur.

Évaluation fonctionnelle, non médicale · Protocole avant/après · Observations issues de tests internes · Résultats individuels variables · Ne constitue pas une allégation médicale.

Notre hypothèse HYPOTHÈSE : le circuit, passif et résonant, ne retire rien et ne bloque rien. Il donne au système nerveux une référence cohérente et stable. C’est une hypothèse sur le mécanisme, et elle peut être fausse.

Support, pas cure. Tant que tu portes le circuit, l’effet observé au test est là. Tu le retires, tu reviens au point de départ, comme avec des lunettes : tu les portes, tu vois ; tu les enlèves, tu ne vois plus. Ta douleur, elle, reste l’affaire de ton médecin.

FAQ

Mes examens sont normaux : ma douleur est-elle dans ma tête ?

Non. L’imagerie montre la structure de ta colonne, pas tout ce qui se passe dans ton corps. Une image normale ne dit pas que ta douleur n’existe pas. Son origine se cherche avec ton médecin.

Un disque abîmé sur mon IRM explique-t-il forcément ma douleur ?

Pas forcément. Dans une revue de 33 études sur 3 110 personnes sans douleur, la dégénérescence discale touchait 37 % des personnes de 20 ans et 96 % des personnes de 80 ans. Ces signes s’interprètent dans ton contexte clinique : c’est le rôle de ton médecin.

Est-ce que le test mesure mon mal de dos ?

Non. Il ne mesure pas ta douleur, il mesure ta fonction : l’écart gauche-droite de ta posture en centimètres, ta rotation de cou notée sur 7, tes tests de force et de stabilité, avant et après.

Le test remplace-t-il mon kiné, mon ostéo ou mon médecin ?

Non. C’est une évaluation fonctionnelle, non médicale. Garde tes praticiens : on ajoute une mesure, on ne retire rien.

Comment vérifier sur moi ?

Réserve un Test Posture Parfaite : quinze minutes, 33 €, chez un testeur certifié. Tu compares avant et après, sur ton propre corps. S’il ne montre rien, il t’est remboursé (article 36 des CGV).

Tes examens montrent ta structure. Viens voir de quel côté ton corps compense : réserve ton Test Posture Parfaite, remboursé s’il ne montre rien.

Sources

  • Brinjikji W et coll. Systematic literature review of imaging features of spinal degeneration in asymptomatic populations. AJNR Am J Neuroradiol. 2015 ; 36(4) : 811-816. https://doi.org/10.3174/ajnr.A4173
  • Ruhe A, Fejer R, Walker B. Center of pressure excursion as a measure of balance performance in patients with non-specific low back pain compared to healthy controls: a systematic review of the literature. Eur Spine J. 2011 ; 20(3) : 358-368. https://doi.org/10.1007/s00586-010-1543-2
  • Mazaheri M, Coenen P, Parnianpour M, Kiers H, van Dieën JH. Low back pain and postural sway during quiet standing with and without sensory manipulation: a systematic review. Gait Posture. 2013 ; 37(1) : 12-22. https://doi.org/10.1016/j.gaitpost.2012.06.013
  • Devecchi V, Falla D, Cabral HV, Gallina A. Neuromuscular adaptations to experimentally induced pain in the lumbar region: systematic review and meta-analysis. Pain. 2023 ; 164(6) : 1159-1180. https://doi.org/10.1097/j.pain.0000000000002819

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *